Pour détailler mon activité

Prenons un exemple simple de ce qu'a dit le gros et grand croix qui bien sûr est faux. J'ai tout d'abord acheté une calculatrice Ti-57 de texas instrument en 1981 quand je suis rentré au lycée Henri-Brisson à Vierzon. Elle, cette calculatrice était programmable et avait une mémoire de 50 pas de programmation surement des octets - et 8 mémoire différente pour Stoker les chiffres Puis j'ai obtenue un Zx-81 qui est exposé par exemple comme je l'ai dit à guillaume romain à la cité des science de la Villette.

Ensuite je me suis acheté un Oric-1, qui était un petit micro-ordinateuir avec un microprocesseur 6502 de Rockwell. Et encore un Atari St, que je suis allé acheter en 1986 à paris avec mes économie équipés lui d'un 68000 de Motorola. Et tout en poursuivant mes études techniques, je me suis abondamment documenté sur l'utilisation de tous ces appareils dont je me suis fait une spécialité. Donc avec ce qu'il prétend : il n'y a plus touché depuis et avec ce que je vous raconte et écrit au quotidien vous pouvait vous rendre compte du mensonge de soi-disant élite et d'ailleurs je poursuis.

Avec cette Atari et sa documentation et aussi les magazines spécifiques, et essayant de comprendre tous ces langages informatique, et surtout l'assembleur ainsi que les codifications en C avec lequel il était développer. J'ai écrit par exemple une loupe en assembleur pour obtenir une vitesse d'execution plus rapide que l'exemple donné dans cette revue, qui était codifié en langage C. Pourvue de ce prototype il me semblais néccessaire de l'optimiser pour obtenir un tracé plus rapide - quelle découverte ainsi de maitriser plusieur langage et de pouvoir les comparer. D'ailleurs j'ai aussi récemment écrit à nouveau cette loupe pour l'intégrer à mon logiciel Denis-Draw 7 mais cette fois en langage Pascal pour Delphi avec lequel je développe ce logiciel.

Ensuite un fait primordial comme je l'ai raconté hier à mon coiffeur, le fait de dessiner sur un écran digital avec le mode Xor pour tracer une ligne sur une autre. Bien sur cette fonction fut instruite par un de nos professeurs qui sans se doutait de ce que nous ferions nous expliqué l'algèbre Booléen, au lycée Leegt HB. Mais effectivement le tracer de segment de droite dans la mémoire de cette ordinateur avec l'algorithme de Brésenham ne comportait pas ce fait et je l'ai réécrit en assembleur le langage dit «machine» celui des microprocesseurs.

Einstein lui par exemple à découvert une équation fondamentale qui fut la source de bien des conflits, tout du moins, il me "semble". j'ai réalisé par la suite que le logiciel que j'avais conçus à 16 ans environs était et est devenue Autocad et ceci en présentant ces méthodes simplement. C'est tout aussi faux de croire cela car je suis le principal auteur de cette réalisation que j'ai entrepris dans la tiédeur du fond morigny à Bourges le soir, sur un clavier comme les unités utile et wutil que j'ai patiemment et mis au point tout doucement tout simplement. Ces méthodes furent écrite en Turbo-Pscal avec le système d'opérationnelle MS-DOS.

Prenons un autre exemple notre professeur d'anglais en second nous faisait lire des texte simple d'initiation à la découverte de la langue anglaise car quand j'ai découvert la vrai presse de la micro-informatique telle quelle se présentée à l'époque avec des revues prestigieuses tout ceci est sa faculté de nous prendre pour de simple enfant qui avait pour nous intéré de l'apprendre.

D'ailleurs, le logiciel denis-draw est en grande partie écrite en franglais ici à Bourges. D'une part avec les prototypes et les convention d'apelle de WindowsTM. Et les déclarations d'utilisation de son procole est lui aussi exprimé dans ces langues indifféraments.

Le squelette de mon application était écrit par moi-même, et se nommait Impact où tout était déjà formulé - le cadre du dessin dans l'écran du système opérationnelle de Bill-Gate. Qui avait pour nom Ms-Dos et qui signifie MicroSoft Disque Operating système (ce certain pensait, en encore maintenant, d'exploitation ce n'est pas le cas). Et fonctionnait avec le langage que j'ai formulé. En effet en tant qu'informaticien, j'ai développé mon propre langage issue des recherches que j'ai effectuées pour l'écrire, et ainsi conçu.

En quoi consiste-il, allez-vous me demander : mémoriser des éléments dont les qualités graphiques permettent de dessiner des plans. Comment en stockant les primitives graphiques dans des collections afin de le reproduire à l'identique.

Et contrairement à Paint, qui se bornait et c'est encore le cas maintenant, à remplir un tableau de pixels, mon élaboration consiste à décrire la géométrie pour être reproduite avec ces qualités.

Vous pouvez essayer d'utiliser un outil de retouche d'image qui est bien adapté à la modification photographique ou même au dessin à main levé ou un outil de dessin géométrique.

Dans un cas, votre écran mémorise des pixels sous forme d'ensemble de points - dans l'autre votre géométrie est composée de vecteur.

Ce qui siet mieux à la schématisation ou ce qui est propre à la plume dans les deux cas vous pouvez faire abstraction d'un outil l'un ou de l'autre.

En conclusion : les deux principes qui se veulent être la quintessence du dessin sont utiles et même très répandus.

Écrit par denis Bertin